Bonsoir,
C'est un peu bizarre, tout ça.
En dehors des cas précédemment cités par l'article L. 55 du CPM, les pensions ne peuvent être révisées ou modifiées.
Peu importe l'accord de l'administration et/ou de l'intéressé, la loi ne le permet pas.
Ensuite, la suppression de la pension constitue une décision attaquable. Vous n'avez pas besoin d'une décision explicite pour saisir le tribunal. Il vous suffit de justifier avoir demandé communication de la décision de suppression de la pension et de ses motifs sur le fondement de la loi du 12 avril 2000 pour saisir le TA.
Si la CADA a déjà été saisie, alors je ne vois pas bien ce qu'attend ce fonctionnaire pour agir devant le TA. Pourquoi avoir été voir des ministres, ou je ne sais qui ? Quelle perte de temps, d'énergie, et qui risque de rendre son recours irrecevable car hors délai.
L'Etat est loin, peut-être (parlez-en aux veuves des pensionnés algériens qui ont cotisé 40 années avant de ne toucher que des confettis de pension, malgré les accords d'Evian stipulant bien que les droits acquis n'étaient pas remis en cause !).
Mais ce fonctionnaire m'a l'air un peu à l'ouest aussi, à taper à de mauvaises portes.
Attention : cette saisine est un recours de plein contentieux : l'avocat est donc obligatoire. Il ne me semble pas superflu pour conseiller cette personne.
Cleyo
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Rapport d'expertise :" Le sous-sol est infesté de xylopha*** qui font bouger la poutre. D'ailleurs la caissière est assise dessus."  et ben... quel sens du raccourci !
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