Il faudrait consulter les statuts de l'ASL pour savoir quelle est l'assiette des contributions aux charges de chaque associé (et non copropriétaire). Il y a de bonnes chances que cela soit identique au régime d'une copropriété : selon la valeur relative de chaque lot constatée lors de la constitution de l'association sans qu'un mécanisme de révision soit prévu. Pour réviser la répartition, il faudrait obtenir l'unanimité des associés, ce qui est en général impossible parce diminuer la quote part de l'un c'est symétriquement augmenter la quote part de l'autre.
Je ne vois pas d'issue satisfaisante à cette situation dont personne dans l'ASL n'est responsable. Dans l'immédiat, il faut faire payer tous les associés comme stipulé dans les statuts. On peut tenter de trouver une répartition équitable et de la proposer à l'assemblée générale. Peu de chance qu'elle soit votée à l'unanimité. Si l'on se décidait à appliquer une décision non unanime, attention, le délai de purge de deux mois existant en copropriété n'existe pas dans les ASL.
Peut-être y a-t-il des responsabilités externes : qu'est-ce qui a amené le préfet à suspendre les constructions ? Les associés qui en subissent un préjudice auraient une action à leur encontre. Cependant, normalement, cette interdiction ne devrait être que temporaire.
Dernière modification par Nihilscio 12/08/2008 à 14h49.
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