Toute personne ayant souscrit un prêt peut, le plus souvent, effectuer un remboursement anticipé, c'est-à-dire rembourser avant la fin du contrat, la totalité du capital restant dû (remboursement total) ou une partie de ce capital (remboursement partiel). Il existe cependant des cas où l'organisme qui a consenti le prêt peut refuser un remboursement anticipé. La possibilité du remboursement anticipé dépend en effet de la nature du crédit (crédit à la consommation ou crédit immobilier).
ET POUR un prêt hypothécaire, le prêteur peut réclamer une indemnité qui ne peut excéder 3% DU CAPITAL RESTANT DU
Ce que dit la loi. Le remboursement par anticipation d’un crédit est autorisé par l’article L.312-21 du code de la consommation. Votre contrat de prêt peut toutefois interdire les remboursements inférieurs ou égaux à 10 % du montant initial du prêt, sauf s’ils vous permettent de le clôturer.
Vous avez emprunté à taux fixe. Vérifiez votre contrat. Il prévoit généralement des pénalités de remboursement anticipé. Ces dernières sont calculées sur le montant du capital remboursé au taux moyen du prêt, dans la limite d’un un semestre d’intérêts, sans pouvoir dépasser 3 % du capital restant dû.
A noter. Le montant des pénalités dans le cas des prêts aidés et réglementés (Prêt d’accession sociale (PAS) et Prêt conventionné (PC)) est limité à 1 % capital restant dû.
Vous n’avez pas emprunté à taux fixe. En principe, aucune pénalité n’est appliquée sur les prêts relais, les prêts à taux « révisables purs »et les prêts d’épargne logement. Pour les crédits consentis sur de longues durées (lien vers article , 20 ans et plus, les pénalités sont généralement annulées au-delà d’un certain nombre d’années : 10 ou 15 ans, par exemple. Si vous êtes passé par un courtier (lien vers article) pour obtenir votre prêt immobilier, celui-ci a peut-être négocié pour vous l’annulation pure et simple de ces pénalités de remboursement ou leur suppression au bout de quelques années, même pour un crédit souscrit à taux fixe.
Les cas d’exonération de pénalités. Aucune pénalité n’est due sur les prêts conclus après le 1er juillet 1999, si le remboursement du prêt est justifié par :
• la vente du logement, à la suite d’un changement du lieu d'activité professionnelle de l'emprunteur ou de son conjoint
• le décès ou à la cessation forcée de l'activité professionnelle (licenciement, accident du travail…) de ces derniers.

négociation avec l'agent de banque ou illégalité ???? je crois bien qu'il s'agit d'un taux mawimun compte tenu des données ci-dessus