Bonsoir,
Le procureur de la République, qui décide de l'opportunité des poursuites, peut, lorsque les faits ont été reconnus par leur auteur, recourir à une des mesures dites alternatives aux poursuites prévues aux articles 41-1, 41-2 et 41-3 du code de procédure pénale, telles que :
- rappel, auprès de l'auteur de l'infraction, des obligations qui résultent de la loi ;
- orientation vers une structure sanitaire, sociale ou professionnelle ;
-régularisation au regard de la loi ou des règlements ;
- réparation des dommages résultant de l'infraction ;
- avec l'accord de la victime, médiation entre l'auteur de l'infraction et la victime afin de parvenir à un accord sur un mode de réparation.
Ces mesures sont applicables rapidement et sont une nouvelle réponse aux actes de petite et de moyenne délinquance élucidés.
En clair, s'il s'agit de sa 1ère infraction, si elle a reconnu les faits et n'avait sur elle qu'une quantité faible de stupéfiants (pour sa consommation personnelle) elle en sera sûrement quitte pour un rappel à la loi, qui devrait lui faire passer l'envie de recommencer (il s'agit tout simplement d'expliquer que les faits qui ont été commis ne sont pas bien, qu'il y a une loi qui les réprime sévèrement et que la prochaine fois, on sévira. C'est histoire de marquer le coup). Ce n'est pas une poursuite pénale, il n'y aura pas de condamnation et cela ne sera donc pas inscrit au casier judiciaire... mais restera en mémoire du Procureur!! Pour plus de discrétion, l'audience ne sera pas publique.
Enfin, évitez les expressions du style "d'autres substances bien plus illicites"

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