Pour répondre à "Artégore", tout ce que le certificat médical a pu établir, c'est un traumatisme cranien compatible avec une chute dans un escalier (c'est ce que m'avait dit le médecin). Déja ce que je trouve bizarre, c'est que c'est un escalier qui ne fait que 8 marches, ensuite il est tres étroit et bas de plafond, et donc j'ai du mal à imaginer une chute accidentelle d'une telle gravité sans d'autres blessures telles que des éraflures, des hématomes, des saignements. En plus comme j'ai retrouvé la victime dans une position qui aurait au contraire supposé une chute vers l'avant (alors que le traumatisme était à l'arrière du crâne), cela voudrait donc dire qu'il y aurait eu 2 chutes, la 1ère vers l'arrière qui expliquerait le traumatisme crânien à l'arrière du crâne), et la 2ème vers l'avant, cette dernière chute n'ayant causé "miraculeusement" aucune autre blessure, et donc tout cela en seulement 7 marches (car j'ai retrouvé la victime avec les pieds sur la dernière marche). J'ai fait des simulations de chutes dans cet escalier, et la moindre des choses c'est qu'en tombant vers l'avant déja on ne peut que se faire mal, se cogner la tête sur le plafond qui est tres bas, s'érafler sur les murs des cotés, se cogner sur le mur en bas, ou sur le sol en retombant (en plus la victime était en sous-vêtements) donc les traces et blessures n'en auraient été que plus visibles). Mais non à part le traumatisme cranien à l'arrière du crâne aucune autre blessure, étrange vous ne trouvez pas ? A mon avis la blessure a pu être faite dans un autre endroit, par exemple j'imagine la victime sur le dos, plaquée au sol du rez-de-chaussée par son agresseur, qui la secoue violemment et qui entraine donc le fait que l'arrière de son crâne cogne violemment le sol, entrainant le traumatisme à l'arrière du crâne... Ensuite l'agresseur voyant la victime inconsciente se serait rendu rendu compte de la gravité de ses actes et l'aurait transportée et déposée du rez-de-chaussée juste qu'en bas de l'escalier de la cave pour faire croire à une chute, ce qui expliquerait qu'il n'y ait aucune autre blessure, et cette position du corps étrange quand je l'ai découvert. En plus le supposé agresseur habitant au 1er étage pourrait alors dire qu'il n'a rien entendu, ce qui aurait été bien plus difficile à faire croire si la supposée chute se serait passée au rez-de-chaussée. Maintenant quelqu'un pourrait-il me dire si ce genre de blessure pourrait être comparable si elle avait été faite de cette manière ou dans une chute dans un escalier ??? Si vous avez d'autres avis, d'autres conseils je suis à l'écoute, merci d'avance. |