Bonjour,
Il semble que l'obtention de remises gracieuses des pénalités de 10% en cas de retard de paiement ait changé.
Pendant une période, en cas de paiement avec retard d'une unique dette fiscale pour motif "valable" (perte d'emploi - défaut temporaire de ressources), le débiteur demandait le paiement échelonné de la dette augmentée des 10% et en cas de respect de cet échéancier, obtenait cette remise, parfois déduite de la dernière échéance.
A présent, un nouveau système apparaît :
La Trésorerie laisse le débiteur présenter sa requête avec demande de remise gracieuse en cas de respect de l'échéancier, sans émettre aucune réserve sur sa recevabilité.
Puis, une fois l'échéancier respecté, le Trésorier refuse d'accorder la remise au simple motif que les délais "ont été accordés avec majoration".
Après discussion téléphonique avec un jeune employé de la Trésorerie, il apparait que la méthode adoptée consiste à considérer la demande d'échéancier incluant la majoration de 10% en demandant la remise gracieuse, comme un engagement irrévocable a payer la totalité de la somme, ne permettant pas au trésorier d'accorder cette remise.
Il reste alors à présenter une nouvelle requête motivée au conciliateur fiscal départemental, échelon qui à présent prend la décision d'accorder ou pas la remise en fonction des motifs exposés. Évidemment, les personnes en difficultés, et peu à même de rédiger des courriers de requête sont implicitement exclues par un tel système.
Compte tenu du motif "juridique" invoqué, la question est : est il légitime ?