Je me permets d'intervenir pour dire que je suis choquée par ces échanges.
La père de mes enfants est parti "vivre sa vie" (je vous laisse apprécier) à quelques 10000km et, heureusement, eux sont restés en France, avec moi.
Le père ne se préoccupe nullement d'eux et c'est bien regrettable. Je préfèrerais, de loin, qu'il les appelle "trop" que ... pas du tout (ou si peu, juste pour entretenir sa bonne image)
Dans la situation inverse, si mes enfants étaient partis en TOM, oui, malgré le coût des communications, je ferais le maximum pour garder le meilleur contact avec eux et je trouverais vraiment déplacé que le père se permette de limiter cela.
Vous parlez de "harcèlement" mais, en effet, on vous fait remarquer que les appels semblent ne pas aboutir puisque la maman est contrainte de laisser des messages...
Dois-je vous rappeler qu'il existe une forme de harcèlement fort insidieuse telle que "la mise au placard" pratiquée en entreprise : c'est du harcèlement "passif", c'est à dire laisser l'autre pour compte...
On peut rêver qu'un juge, sollicité par vos soins, ne soit pas totalement dupe de la situation...
Quant à la formule du portable, qu'on vous a si justement conseillée, il serait peut-être bon que vous l'appliquiez à vous-même, lorsque l'enfant est en visite chez sa mère, cela vous éviterait de reprocher à la maman de ne pas vous donner de nouvelles.
A l'heure du portable et d'Internet aussi (un enfant de 7 ans peut lire te écrire), il y a lieu de s'interroger sur le conflit quelque peu "procédurier" qui vous oppose
