Désolée d'être pessimiste pour les prix. Les biens sont actuellement largement surévalués. Sur le long et le très long terme les prix de l'immobilier évoluent à peu près comme les revenus disponibles des ménages, donc en gros, selon l'indice INSEE. Périodiquement, il y a ce qu'on appelle des bulles, c'est à dire des moments où les prix de l'immobilier s'emballe puis redescent
L'indice INSEE est passé de 101 début 2000, à 118 mi-2008 et encore aujourd'hui. Pendant le même temps, l'indice moyen de l'immobilier est passé de 93 début 2000 à 207 mi-2008 et redescendu à 191 fin du premier trimestre 2009.
Sources :
indice INSEE,
indice moyen de l'immoblier (ligne 5),
prix des logemernts raporté au revenu disponible des ménages (page 2 de ce document)
En gros, en moyenne (ce qui ne veut pas dire dans votre cas), les prix l'an dernier étaient le double de la valeur long terme des biens immobiliers. Si on compare la bulle actuelle aux précédente, il n'est pas impensable (mais non certain) de penser qu'ils vont avoir tendance à revenir à ce niveau à l'horizon 2015. Le prix des biens vendus par licitation (vente aux enchères) peut n'être que la moitié voir moins de la valeur marchande du moment. Aller vers une vente aux enchères au final qui n'interviendra au minimum que dans 2 ans n'est pas forcément votre intérêt, sauf si vous compter y participer à ce moment là pour acheter vous même les autres parts. Si vous n'envisagez pas de racheter ce bien à terme, mais que le ou les autres indivisaires est (sont) fermement décidé(s) à vendre, votre intérêt n'est pas forcément d'attendre.