Bonjour Teo, pas de panique votre agence dit n’importe quoi

, d’ailleurs c’est incroyable que pour des pros de l’immobilier ils ce permettent de t’elles réclamations, et arguments de résiliation.
Votre agence ne peut pas vous imposer un moyen de paiement, et encore moins vous imposer le paiement par virement qui parfois occasionne des frais bancaires, donc pour vous rien ne change et continué de payer votre loyer selon le terme de votre bail et par chèque.
Les moyens de paiements du loyer et la périodicité des échéances résultent d'un accord librement conclu entre propriétaire et locataire. Le loyer peut être payé à terme échu ou à l'avance. L'usage veut que le loyer se paie chaque mois et d'avance. En cas de règlement trimestriel, le locataire peut à tout moment modifier l'accord selon l'article 7 du 6 juillet 1989.
Par ailleurs la loi interdit au propriétaire d'imposer le règlement par prélèvement automatique ou virement mais il peut le proposer, mais le locataire peut refuser. D'ailleurs ce procédé évite au propriétaire d'avoir à déposer un chèque tous les mois. Pour le locataire, le virement laisse une trace incontestable de son paiement et rend inutile l'établissement d'une quittance. Donc je pense que c’est pour ces raisons que votre agence vous impose le paiement par virement mais c’est illégal.
D’autre part, c’est un motif complètement illégal sur l’éventuel résiliation de bail, car cela ne rentre pas dans le cadre d’un motif valable pour le bailleur selon la loi de 89 et de son article 15.
Votre bailleur peut donné congé seulement a la fin du bail, sauf en vertu d’une décision de justice pour motif valable est sérieux, comme motif d’absence d’assurance ou de loyer impayés.
Article 15
(Loi n° 90-449 du 31 mai 1990 art. 23 Journal Officiel du 2 juin 1990)(Loi n° 94-624 du 21 juillet 1994 art. 14 III,
art. 15 I Journal Officiel du 24 juillet 1994 en vigueur le 1er janvier 1995)
(Loi n° 99-944 du 15 novembre 1999 art. 14 III et IV Journal Officiel du 16 novembre 1999)
I. -
Lorsque le bailleur donne congé à son locataire, ce congé doit être justifié soit par sa décision de reprendre ou de vendre le logement,
soit par un motif légitime et sérieux, notamment l'inexécution par le locataire de l'une des obligations lui incombant. A peine de nullité, le congé donné par le bailleur doit indiquer le motif allégué et,
en cas de reprise, les nom et adresse du bénéficiaire de la reprise qui ne peut être que le bailleur, son conjoint, le partenaire auquel il est lié par un pacte civil de solidarité enregistré à la date du congé, son concubin notoire depuis au moins un an à la date du congé, ses ascendants, ses descendants ou ceux de son conjoint, de son partenaire ou de son concubin notoire.
Voilà, tout ce que je peut vous dire donc ne vous inquiétez pas ils vous ont un peut impressionnés sur ces sujets totalement illégaux.
Bon courage a vous.