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  #1  
Vieux 15/09/2008, 20h25
Membre
Activité Occasionnelle
 
Par défaut Liberté corrompue

J'ai depuis quelques temps un problème qui me poursuit et plus les jours passe et plus je ne sais pas à qui m'adresser. Je suis aller voir un avocat, lorsqu'au final je me suis aperçu que le cout dépassait mon imagination.

Je vous raconte ma petite histoire, assez hallucinante en espérant n'oublier aucun détails.
Il y a de cela quelques semaines j'ai commit un acte suicidaire, cependant je ne suis pas aller jusqu'au bout de mes actes et j'ai été hospitaliser juste le temps d'une nuit afin de me rétablir de mes émotions.
A l'époque je vivait en collocation et je ne souhaitais pas que ma mère avec laquelle j'avais déjà des différents soit au courant de mon geste, et j'ai pensé que cela aurait occasionné bons nombres de problèmes. Je notifie que je suis majeur.
Fort malheureusement, un jour il m'a fallut reprendre contact avec ma mère, ne pouvant subvenir à mes besoins et ayant besoin d'argent pour payer mes études. Pendant plusieurs semaines j'avais évoqué le fait que je souhaitais définitivement arrêter mes études mais après mure réflexion je suis revenu sur mes positions. Cependant je n'ai pas eu le temps d'agir à ma façon ce jour là, et je vais vous expliquer pourquoi.
En parallèle de toute cette histoire j'ai eu quelques différents avec l'un de mes ex-colocataires et j'ai eu la très mauvaise idée à l'époque, d'aller raconter aux gens environnant son attitude à mon égard. Pas mal de personnes on souhaiter lui faire de mal, ou me venger.
Peu à peu le puzzle se reconstitue.
Après un petit séjour chez mon père habitant à rennes, j'ai eu pour initiative de passer par mon ancienne collocation (puisque je venais de recevoir un coup de fil signalant mon exclusion définitive) pour rassembler mes affaires et partir dans le sud, rejoindre un monde plus serein.
C'est triste à dire mais rien de ce que j'avais prévu ne c'est passé. Au moment de partir, mon colocataire en question me bloque la sortie et commence à me violenter en profanant des phrases très insultante.
Au début ça c'est présenté par un rire froid et sadique. Il disais qu'il venait de téléphoner à ma mère, lui annoncent ma tentative de suicide, ce que je ne voulais surtout pas qu'il arrive. Il m'explique ensuite qu'il avais reçu des menace de mort par ma faute et que d'un coté ''c'était pour m'aider mais aussi se venger''. Il enchaine ensuite en me bloquant la sortie de l'appartement et m'empêchant formellement de sortir sous menace d'être frappé. Quelque temps plus tard, j'apprends que c'est ma propre mère qui lui a donner l'ordre de me garder entre ses murs. Personnellement, j'appelle ça de la séquestration.
Deux heures passées avec lui dans une pièce, le regardant me harceler et mes dires des propos ignobles, me proposant bien ironiquement de m'allonger sur le canapé ou de boire un verre.
Quelque temps plus tard ma mère est arrivée à l'appartement et m'a imposé un dilemme:
- Soit je souhaitais rentrer chez moi, ainsi qu'à l'école en échange de quoi je devais me faire hospitaliser...
-Soit j'étais forcé de ne plus jamais la revoir incluant la menace de ne plus jamais avoir le droit à ses aides ni de revoir un jour son visage.
Vous êtes bien d'accord, il s'agit ici de chantage.

Les ambulances sont arrivés, lorsque le médecin est arrivé j'avais une blessure sur le nez en raison du geste de mon colocataire, et celui-ci decretta que je m'étais frapper tout seul par folie. Bien évidement ayant peur j'étais en larme, ce qui fut un bon argument pour le médecin d'apeller les ambulances.
J'ai passé ma nuit à l'hôpital, suite à quoi un homme m'annonça que j'allait être interné contre mon gré en hospitalisation à la demande d'un tiers. On ne me m'a pas demandé mon avis, aucun test n'a été fait et au bout d'une heure je me retrouvait enfermé entre 4 murs ne sachant même pas quand j'allais sortir. Régulièrement ma mère m'apportais de quoi me laver et m'habiller et jour après jour celle-ci commençait déjà à me signaler qu'elle allait me reprendre sous son emprise.
C'est là que j'ai compris que la véritable majorité n'existe pas, et je fut choqué de comprendre que 18 ans ou pas j'allais devoir rester chez les fous pendant un moment, étant moi-même tout à fait bien dans ma tête.
J'avais peur de sortir de cette endroit complètement fou, mais fort heureusement j'ai su discuter avec le docteur de la situation.
Je suis donc parti au bout d'une semaine, après avoir fait un commun accord avec celui-ci. Les clauses était telles quelles:
- Je retournais chez ma mère
- Je reprenais les cours
- Je m'éloignais de toute personne jugées ''malsaines''
- J'acceptais de me faire suivre régulièrement par un psychologue à proximité de mon lieu de vie.
- Je certifiait prendre un traitement incluant cachet plus piqure toutes les deux semaines.
Avant de partir j'ai eu une agréable menace de la part du docteur: ''si vous agissez à l'encontre de ses clauses, les ambulances viendrons vous chercher et vous serez à nouveau interné''.

Actuellement j'ai repris les cours et j'ai la sensation d'être brimé, séquestré et de vivre selon des choix qui ne sont pas les miens. J'ai l'impression que mes droits sont bafoués. J'ai 18 ans et ma mère m'impose énormément de chose, à un tel point que cela en deviens oppressant.

Aujourd'hui je souhaite partir dans le sud pensant trouver une meilleure vie l'autre bout de la france, seulement j'ai peur et je ne peux agir uniquement en fonction de moi. Ma mère m'a expliqué que pendant trois ans je serais forcé de rester chez elle, ayant un traitement et un suivi sur place incluant une piqure régulière effectuée par les services du coin.

Si je pars, e craints que les ambulances où la police ne me recherche et ne m'embarque pour me re-envoyer en hôpital et m'interner définitivement. Je vie dans la constante peur et dans frustration. Je me sens en détresse et emprisonné.
Comment partir en étant sur de ne plus être traqué? Comment me défaire des griffes de ce contrat? On t'ils vraiment le droit d'empêcher une personne majeure à quitter le domicile familial? Que faire pour partir avec bonne conscience?

Je vous remercie d'avance de votre aide, qui me seras j'en suis sur, très utile.
Pour plus de détails n'hésitez pas à me poser des questions.
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  #2  
Vieux 16/09/2008, 09h10
Membre Sénior
Activité Soutenue
 
Localisation: 76
Par défaut

Bonjour,
Tout d'abord, je vous rassure, votre histoire n'est pas unique, je rencontre professionnellement, assez régulièrement, des situations similaires, quand un simple geste de désespoir entraine des réactions en chaine (hospitalisation, traietement médicamenteux, ...).
L'obligation de soins en France n'existe que par voie judiciaire : dans votre cas, si vous arrêtez le traitement et que vous sous sentez bien, il n'y a aucune raison (et aucune obligation légale) qu'on vous oblige à le prendre.
De même, vous êtes majeur et on ne peut vous obliger à vivre sous le même toit que votre mère ...
Vous comprendrez que je ne peux que vous donner des réponses objectives et en aucun cas me prononcer sur ce que vous devez faire ou pas ...
Bon courage
__________________
L'UNION FAIT LA FORCE !!!!!!
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  #3  
Vieux 17/09/2008, 18h26
Membre
Activité Occasionnelle
 
Par défaut

Merci infiniment pour ta précieuse aide supertuteur.
J'ai confiance en tes dires. Mais je me demandait à tout hazzar, ne connaitrais tu pas des preuves écrites, des lois, ou des documents exprimant tes propos?
J'aimerais vraiment partir la tête reposé avec de quoi réagir si problème il y a. Et le problème c'est que je ne connais strictement en droit.

Encore un grand merci d'avance.
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