j'ai toujours un problème entre interruption volontaire et non volontaire.
Si dans mon exemple, on remplace les barbelés électriques par un grillage métallique que l'individu pensait être en bois : l'individu s'était équipé d'une scie à bois, gravit les échelons et réalise qu'il s'agit d'un grillage métallique.
- l'individu (qui n'est pas très malin) pense qu'il pourra quand même passer et tente de scier le grillage métallique avec la scie à bois, n'y parvient (logiquement) pas et abandonne : il peut être condamné pour tentative de commettre une infraction impossible. En effet, la tentative s'est avérée infructueuse pour une circonstance ignorée par l'auteur, il y a eu commencement d'exécution + tentative interrompue pour une raison extérieure à la volonté de l'individu.
- l'individu réalise que sa scie en bois ne fait pas l'affaire et redescend. Il y a eu commencement d'exécution (le fait qu'il ait mis une échelle et a grimpé dessus) mais l'interruption n'est-elle pas du à un élément extérieur à sa volonté ? Donc n'y a t'il pas culpabilité ?
Par contre je ne suis pas d'accord avec noname, quant à la définition de la notion de repentir actif .
Repentir actif = l'infraction a déjà été commise et l'auteur répare (par exemple il rend l'objet volé).