Association - Licenciement Bonjour à toutes et à tous. je tiens avant tout, à vous présenter mes meilleurs vœux pour cette année 2006. Voici les circonstances de mon intervention. Ma femme travaille depuis 2001 comme salariée responsable de secteur dans une association d'aides à domicile. A cette époque elle était seule salariée. Maintenant, il y a une quarantaine d'aides à domicile gérées par 2 personnes salariées dont ma femme. Depuis l'embauche début 2004 d'une directrice salariée, qui auparavant était Présidente de l'association, une dictature s'est instaurée. Cette directrice n'a aucune connaissance au niveau de l'association et nous pensons qu'elle veut le pouvoir, l'argent, mais surtout que personne dans l'association ne lui fasse de l'ombre. Pour arriver à ces fins, cette personne tente par diverses allusions et avec le concours du président à déstabiliser ma femme et à l'isoler pour l'écœurer afin qu'elle démissionne. En outre, elle s'est accaparée tous les pouvoirs, avec l'accord signé du président, ce qui la rend dirigeant de fait. Elle s'est octroyée le titre de directrice d'entité, ce qui n'est pas prévu dans les statuts et entre autre, responsable de secteur, ce qu'elle est incapable d'assumer (c'est elle qui le dit !!). Par contre elle ne s'est pas trompée sur son salaire qui correspond à directrice… on n'est jamais si bien servi etc… Depuis tous ces évènements, ma femme se trouve dans un état psychologique fragile et a porté plainte pour harcèlement moral. Elle a interpellé la CMS ainsi que l'inspection du travail. Ma femme a déjà fait l'objet d'un entretien préalable au licenciement au mois d'octobre 2005 qui a abouti au blâme, mais contesté. Un autre entretien préalable à eu lieu le 09/01/2006. Une mise à pied conservatoire lui a été ordonnée. Toutes ces démarches et manœuvres pour arriver à licencier une employée sont pitoyables. Nous attendons la lettre de licenciement pour porter l'affaire aux prud'hommes. L'employeur sait pertinemment qu'il perdra aux prud'hommes, mais il aura réussi à se débarrasser d'une salariée, quitte à payer des indemnités. Pour conclure, la loi est toujours du coté du plus riche, car ce n'est pas avec des indemnités que vous retrouverez un travail et pendant ce temps, l'employeur gagne un emploi ( pas de salaire ni de cotisations patronales à verser). Pour la perennité de cette association, nous échangerions volontiers les indemnités par un licenciement de cette directrice. Bon courage à tous. |