Comme je vous l'ai déjà dit, vous n'envisagez que deux possibilités
Se défendre seul ou prendre un avocat et évitez encore la troisième possibilité : prendre un défenseur syndical ( certains défenseurs syndicaux pouvant tout à fait être des juristes

)
Vous bottez aussi en touche concernant la justification de votre ordre pour donner aux avocats le monopole de la défense prud'hommale
Un dossier n'est jamais gagné ou perdu d'avance devant un CPH qu'il soit " sûr " à 90% ou pas, qu'il soit défendu seul, avec un défenseur syndical ou avec un avocat
Pour les autres interrogations, on ne peut concilier, on ne peut faire intervenir un médiateur que lorsqu'il y a volonté de dialogue DES DEUX COTES
Appliquer l'article 700 aussi bien à l'employeur qui a perdu, qu'au salarié qui a fait une demande inutile et procédurière recueille mon approbation.
L'augmentation des affaires prud'hommales est à mettre en parallèle avec l'augmentation des saisies de tribunaux en général
Notre société devient " américaine" où pour la moindre affaire, nous saisissons les tribunaux . Changement de mentalité, changement de débat...
Je saisis le CPH la semaine prochaine pour une salariée qui n'a jamais eu son maintien de salaire pendant ses maladies, alors que sa convention collective le prévoit en toute lettre. Malgré des lettres AR tout ce qu'il y a de poli et courtois, jamais eu de réponse ? Pourquoi l'employeur n'a t'il pas tout simplement payer ce qu'il devait, plutôt que de se retrouver devant le CPH ? Mystère. Et pour ne pas être partiale, on pourrait aussi discuter de ces salariés qui vont jusqu'en cours de cassation pour contester...un avertissement!
Ajoutez à cela des lois faites à la va vite à coup d'ordonnances ou des accords qui ouvrent la voie à des procédures juridiques innombrables du fait des non-dits de ces accords ( pour la rupture conventionnelle, nous sommes partis comme pour la CRP avec des cours d'appel qui vont se contredire entre elles, et une cour de cassation qui se prononcera dans trois ou quatre ans! )
Et à propos de parti d'ailleurs, Marsu, tu ne m'auras plus, je repars
