
Le délai d'un mois laissé à l'employeur pour prononcer le licenciement après un refus de rétrogradation court à compter du second entretien préalable
Commentaire de jurisprudence publiée le jeudi 12 avril 2007.
Rédigée par Net-iris et classée dans le thème Rupture du Contrat.
Dans un cas d'espèce, dans le cadre de son pouvoir disciplinaire, l'employeur a convoqué pour le 28 décembre, un salarié à un entretien préalable sachant qu'il encourait une sanction pouvant aller jusqu'au licenciement. Par lettre du 21 janvier, l'employeur lui a notifié sa rétrogradation disciplinaire au poste d'ingénieur commercial, sanction qu'il a refusé par lettre du 25 février. Le salarié a alors été convoqué à un nouvel entretien qui s'est tenu le 25 mars et a été licencié pour faute grave par lettre du 28 mars. ![]() actualité précédente
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Actualité juridique du jeudi 12 avril 2007
| Rupture du Contrat :actualités précédentes Le seul fait que le salarié ait exercé une action en justice tendant à la rupture de son contrat de travail contre son employeur ne peut pas constituer une cause de licenciement La qualification que l'employeur a donné au licenciement s'impose à lui La contrepartie financière de la clause de non-concurrence ne peut être versée qu'après la rupture |













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