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Appel à contribution pour la tenue des Etats Généraux de l'Outre-mer

Le 06/07/2009, par la Rédaction de Net-iris, dans Technologies / Droit de l'internet.

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L'exercice devient un rituel pour le Gouvernement Fillon : solliciter l'avis des internautes préalablement à l'établissement de la feuille de route d'une réforme.

Alors que se tiennent actuellement les Etats généraux de l'Outre-Mer, dont le but est d'identifier les principales préoccupations des habitants d'Outre-Mer, le Gouvernement souhaite davantage associer les principaux intéressés à la réforme de l'outre-mer, afin qu'ils puissent "s'exprimer pour jeter les bases d'un nouveau modèle économique, social, politique et culturel de l'Outre-Mer".

Le site internet créé à cet effet - etatsgenerauxdeloutremer.fr - a joué "un rôle de relais entre les habitants de l'Outre-Mer et les équipes des Etats généraux". Les contributions ont été nombreuses et fructueuses, se félicite Matignon.

"A travers l'envoi de 2.177 contributions, les habitants de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion et de la Guyane ont pu exposer leurs idées pour un changement de modèle de société", principalement ceux traitant des projets structurants, de la baisse des prix, de l'insertion des jeunes et de l'égalité des chances.

Parallèlement, dans chacun des quatre départements d'outre-mer, des tables rondes ont été organisées ou le seront, en présence de tous les acteurs sociaux, économiques et politiques afin de recueillir le plus large panel d'idée et de propositions.

Notons qu'une synthèse nationale de ces contributions sera organisée en septembre. Dès octobre, un Conseil interministériel, sous la présidence du président de la République, arrêtera les premières décisions d'un vaste plan de modernisation de l'Outre-Mer.

Rappelons que l'organisation d'un référendum sur un éventuel statut d'autonomie pour la Martinique sera évoqué. La population sera consultée selon des modalités et un calendrier qui devraient être précisés d'ici à l'automne. En ce qui concerne la Guadeloupe, les élus de l'île ont demandé un délai de dialogue supplémentaire de 18 mois avant d'évoquer, à leur tour, leur avenir institutionnel.

© 2009 Net-iris

   

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