
Veille juridique
Revue quotidienne de veille juridique : édition du 12 mai 2003
Actualité juridique![]() Constitue du temps de travail effectif, celui pendant lequel un salarié est tenu d'assurer une permanence dans des locaux à proximité du lieu de travail ![]() Une société mère est tenue d'affilier un salarié détaché auprès d'une filiale au régime d'assurance chômage ![]() Précisions diverses sur l'imposition des mutations à titre gratuit et frais funéraires ![]() Le point sur le traitement fiscal des dépenses de création ou d'acquisition d'un site internet et de nom de domaine ![]() Les entreprises doivent faire des efforts pour assurer la sécurité et la santé des travailleurs ![]() Les utilisateurs de TDFC bénéficient d'un report de délai pour la transmission de leurs télédéclarations de résultats Jurisprudence![]() Cass / Soc - 02/04/2003 - Rejet ![]() Cass / Soc - 01/04/2003 - Rejet | Article de veille![]() Si la liberté d'expression constitue un droit important, il n'est pas illimité Dans l'affaire Appleby et autres contre Royaume-Uni (Requête no44306/98), la Cour européenne des droits de l'homme a conclu à l'absence de violation des articles 10, 11 et 13 (liberté d'expression, d'association et droit à un recours effectif) de la convention [...] ![]() Traitement fiscal des dépenses engagées par une entreprise pour la création, l'acquisition et l'exploitation d'un site web Désormais, les entreprises peuvent s'avoir quel traitement fiscal appliquer aux dépenses liées à la création ou à l'acquisition de sites internet. Une instruction fiscale a précisé que selon une jurisprudence constante, les dépenses de création ou d'acquisition de sites internet se traduisent en principe par l'entrée d'un nouvel élément à l'actif de l'entreprise et ne peuvent donc pas être comprises dans les charges déductibles. Toutefois, les dépenses de création ou d'acquisition de sites assimilables aux frais qu'engage une entreprise pour la création ou l'acquisition de logiciels sont soumises aux règles applicables pour ces opérations. En revanche, les frais liés à la création ou à l'acquisition d'un nom de domaine constituent en principe des éléments incorporels non amortissables dès lors que les droits attachés à l'enregistrement du nom ne sont pas limités dans le temps et que ses effets bénéfiques sur l'exploitation ne prennent pas fin à une date déterminée, normalement prévisible lors de sa création ou de son acquisition. [...] |











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