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Les activités et secteurs de l'industrie qui pourraient bénéficier du Grand emprunt

Le 09/11/2009 par La Rédaction de Net-iris, dans Affaires / Commercial & Sociétés.

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Le ministre chargé de l'industrie, Christian Estrosi, a reçu une série de propositions des acteurs de l'industrie permettant d'identifier les marchés, entreprises et projets de demain qui pourraient être financés par le Grand emprunt national, lancé en 2010, pour un montant compris entre 25 et 50 milliards d'euros. Ces propositions émanent des fédérations industrielles, des acteurs de l'aéronautique, de l'automobile, de la santé, de la chimie, de l'agroalimentaire, de l'électronique, ou encore des pôles de compétitivité.

Les projets retenus doivent relever le défi de l'épuisement des matières premières et du réchauffement climatique, grâce au développement de nouveaux matériaux, la réduction drastique de la consommation d'énergie d'origine fossile, le développement de certaines infrastructures, le développement des filières industrielles françaises dans le domaine des éco-industries, et la démonstration d'un savoir-faire français en matière d'écotechnologies.
Cela passera aussi par le développement d'un écosystème propre à l'innovation, le soutien des programmes de R&D sur les pathologies clés, l'accès au développement de la télésanté.

Le second grand axe de propositions tend à accélérer la création de richesse et d'emploi. Les projets du Grand emprunt devront miser sur les technologies les plus stratégiques, celles qui irriguent l'innovation de la plupart des autres branches industrielles.

Enfin, le troisième grand axe de propositions destinées à se projeter sur les marchés du futur, seront aidées afin de créer les conditions favorables à l'innovation en renforçant les outils qui ont fait leurs preuves.

Parmi les entreprises et groupes ayant émis des propositions concrètes de projets on retrouve par exemple : Arcelor, Bull, Sassault, Eads, Lafarge, Limagrain, Michelin, Saint-Gobain, etc.

"Sur la base des contributions des acteurs de l'industrie à l'emprunt national", plusieurs projets apparaissent comme étant "incontournables pour la transformation de notre modèle industriel", a déclaré Christian Estrosi lors de son discours.

"Je suis convaincu que ces propositions permettront à la commission (Rocard-Juppé) de faire le meilleur choix possible car l'avenir de l'économie française passe par celui de son industrie", a-t-il ajouté.

© 2009 Net-iris

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