Actualité juridique

Outil pratique pour mesurer les impacts positifs ou négatifs des activités professionnelles sur la biodiversité

Le 25/10/2010 par La Rédaction de Net-iris, dans Public / Environnement.

Vos réactions...


Beaucoup d'acteurs économiques n'intègrent pas encore de démarche de respect de la biodiversité alors même que de nombreuses entreprises dépendent fortement des services rendus par les écosystèmes, notamment dans l'industrie agroalimentaire pour l'eau douce, dans la confection de meubles pour le bois ou encore dans l'industrie pharmaceutique avec les ressources génétiques.

Aussi, le ministère de l'Ecologie vient de mettre à disposition des entreprises un outil d'évaluation de l'intégration de la biodiversité dans les comportements, dénommé EBEvie, destiné à permettre aux entreprises d'auto-évaluer les interactions de leurs activités avec la biodiversité, de mesurer les impacts positifs ou négatifs de leurs activités sur la biodiversité, leurs liens de dépendance avec les services rendus par les écosystèmes ainsi que les risques et opportunités qui en découlent.

EBEvie tend aussi à donner aux entreprises des pistes pour mieux prendre en compte et intégrer le vivant dans les activités humaines, afin d'anticiper les risques et mieux agir, explique le ministère dans un communiqué. Cet outil se décompose en trois niveaux :

  • Le premier niveau, intitulé "comprendre", met en évidence les liens qui peuvent exister entre l'entreprise et la biodiversité sous forme d'exemples illustrés et de données chiffrées.
  • Le deuxième niveau, intitulé "évaluer", permet à l'entreprise d'évaluer, pour chaque fonction qui la compose (finance, ressources humaines, marketing, etc.), le niveau de sensibilité/vulnérabilité de la fonction à la biodiversité ainsi que le niveau d'impact de la fonction sur la biodiversité.
  • Le troisième niveau, intitulé "agir", propose une série d'actions à mettre en oeuvre afin que l'entreprise intègre au mieux la biodiversité dans sa stratégie de développement.

© 2010 Net-iris

Pour approfondir ce sujet :

Commentaires et réactions :